lundi 31 août 2009

Les étudiants universitaires se tournent vers les manuels électroniques


TORONTO — A l'instar de la plupart des étudiants universitaires retournant en classe, Kerry Alvarez se prépare à faire son don annuel à la librairie de son campus
L'étudiante qui entreprend sa troisième année de sociologie à l'Université McMaster, à Hamilton, dit s'attendre à consacrer plus de 400 $ à l'achat de manuels, rien que pour cette session.
"Je n'aime pas vraiment ça, affirme la jeune femme de 23 ans. J'ai peu d'argent, en particulier avec la situation économique, etc."
Ce n'est donc peut-être pas une surprise si la diminution des ressources financières d'étudiants comme Kerry Alvarez, jumelée à la popularité des appareils téléphoniques tels que l'iPhone d'Apple, a donné lieu à l'émergence d'une solution de rechange abordable aux lourds livres scolaires du passé: les manuels numériques à télécharger.
Les livres scolaires électroniques de la boutique en ligne CourseSmart sont des documents comportant classements, tableaux et graphiques, tels ceux des livres classiques, pour environ la moitié du prix de ces derniers, selon l'entreprise.
L'Association nationale des magasins universitaires - une organisation américaine qui représente également 72 boutiques canadiennes - prédit que ces manuels, qui ne représentent actuellement qu'une minuscule portion du marché, pourraient constituer 15 pour cent des ventes de livres scolaires universitaires d'ici à 2011-2012.
En 2007, l'Université Concordia, à Montréal, est devenue la première institution postsecondaire au Canada à proposer des manuels électroniques dans ses librairies.
"Je crois qu'il s'agit d'une bonne tendance", a indiqué Colleen O'Neill, l'une des responsables du Canadian Publishers' Council.
Selon Mme O'Neill, les livres scolaires numériques sont disponibles au pays depuis quatre ou cinq ans, pour la plupart dans le cadre de projets pilotes. Leur part de marché est en ce moment de cinq à huit pour cent, a-t-elle précisé.

mardi 11 août 2009

Livre numérique : la guerre des marchands, le silence des éditeurs...

Depuis quelques semaines, les fabricants de lecteurs électroniques ont déclenché une guerre commerciale à l’échelle mondiale. Partout, l’on voit fleurir de nouvelles machines à lire des livres numériques. Les pionniers lancent de nouveaux produits en multipliant les modèles et en cassant les prix. Les nouveaux venus annoncent des produits prodigieux aux prix attractifs. Les distributeurs quant à eux annoncent des révolutions imminentes dans le domaine des offres et dans l’accès aux œuvres.

(lire cet article sur Agora Vox

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/livre-numerique-la-guerre-des-59836

vendredi 15 mai 2009

Livre électronique: Sony accède à un demi-million de titres  | Produits électroniques

Agence France-Presse (Washington)
19 mars 2009 | 09 h 55


Le groupe électronique japonais Sony a passé un accord avec le géant américain de l'internet Google, afin de proposer au téléchargement plus de 500 000 titres destinés à son lecteur électronique Reader, a-t-il annoncé jeudi.
Pour en savoir plus
Amazon.com | Google | Sony | Moteurs de recherche

«A partir d'aujourd'hui (jeudi), le e-Book Store (site de téléchargement de livres) permettra l'accès à plus d'un demi-million de titres tombés dans le domaine public numérisés par Google, et optimisés pour l'appareil Reader», a expliqué Sony dans un communiqué.Les usagers pourront télécharger gratuitement les livres issus de ce fonds, qui portent la bibliothèque électronique de Sony à plus de 600.000 titres, bien au-delà de l'offre de 230.000 ouvrages téléchargeables de son concurrent américain Amazon (qui commercialise le lecteur électronique Kindle).

Parmi les livres rendus accessibles ne figurent que des ouvrages libres de droits, et donc édités au plus tard il y a plus de 80 ans. Outre des classiques de la littérature anglo-saxonne, Sony mentionne «nombre d'oeuvres difficiles à trouver», comme la correspondance de Jane Austen, et des ouvrages en langues étrangères.

«Nous voulions développer une plate-forme (internet) ouverte, facilitant la recherche dans un contenu aussi important que possible, qu'il provienne de notre fonds ou non, et que ce contenu soit à l'achat, à la location ou gratuit», a souligné Steve Habler, président de la division livres électroniques de Sony.

C'est la première fois que Google donne à une plate-forme de livres électroniques l'accès à son fonds numérisé de titres libres de droits."

mardi 5 mai 2009

Le livre se met à la page - E-book ou liseuse, enquête sur le livre numérique

Le livre se met à la page - E-book ou liseuse, enquête sur le livre numérique: "Le livre se met à la page
Par Camille Tenneson

Gutenberg en mode électro. Après la musique et le cinéma, le livre se convertit au numérique. Mais que lira-t-on sur e-book? Quels textes? Pour quel usage? Enquête sur un marché de moins en moins virtuel

On ne parle plus que de ça. Ce bon vieux livre qui nous accompagne depuis Gutenberg serait menacé à court terme par sa version électronique. Par ces «e-books» ou «liseuses», des tablettes à peine plus grandes qu'un livre, qui permettent de lire des centaines d'ouvrages sur des écrans mimant le papier grâce à «l'encre électronique», intègrent des images, parfois des fichiers audio, et promettent des vidéos sous peu tandis qu'on planche sur des écrans souples. Déjà, ces machines se font la guerre sous des noms à connotation plus technologique que littéraire: Sony Reader PRS-505, Iliad, Cybook (eSlick et Kindle étant uniquement disponibles aux Etats-Unis)... Certaines sont équipées du wi-fi, d'autres d'un accès USB qui leur permet de télécharger et d'importer les livres. Elles ont pour intérêt leur énorme capacité de stockage (plusieurs centaines de livres), l'économie de place, d'énergie, et l'accès presque instantané aux textes. Tout pour ravir lecteurs et technophiles, même si, comme le dit Serge Eyrolles, président du Syndicat national de l'Edition, «quand on est sur une plage, c'est difficile de mettre une prise»."

«L'écran devient une vue sur le monde» - Entretien avec François Bon, fondateur de Publie.net

«L'écran devient une vue sur le monde» - Entretien avec François Bon, fondateur de Publie.net: "«L'écran devient une vue sur le monde»
Par Camille Tenneson

L'écrivain François Bon est aussi le fondateur de Publie.net, plate-forme de textes numériques contemporains qui profite des avancées technologiques pour encourager la création littéraire. Il a accepté d'expliquer sa démarche à BibliObs"

jeudi 23 avril 2009

How the E-Book Will Change the Way We Read and Write - WSJ.com

Un article essentiel sur cette nouvelle révolution, dont on parle depuis longtemps, mais qui est maintenant à nos portes. (JMR)


"Author Steven Johnson outlines a future with more books, more distractions -- and the end of reading alone


By STEVEN JOHNSON

Every genuinely revolutionary technology implants some kind of 'aha' moment in your memory -- the moment where you flip a switch and something magical happens, something that tells you in an instant that the rules have changed forever.
The Journal Report

* See the complete Technology report.

I still have vivid memories of many such moments: clicking on my first Web hyperlink in 1994 and instantly transporting to a page hosted on a server in Australia; using Google Earth to zoom in from space directly to the satellite image of my house; watching my 14-month-old master the page-flipping gesture on the iPhone's touch interface.

The latest such moment came courtesy of the Kindle, Amazon.com Inc.'s e-book reader. A few weeks after I bought the device, I was sitting alone in a restaurant in Austin, Texas, dutifully working my way through an e-book about business and technology, when I was hit with a sudden desire to read a novel. After a few taps on the Kindle, I was browsing the Amazon store, and within a minute or two I'd bought and downloaded Zadie Smith's novel 'On Beauty.' By the time the check arrived, I'd finished the first chapter."